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Mili Admin


   Age : 58 Inscrit le : 12 Aoû 2005 Messages : 12647
| Sujet: Chapitre XVII Mer 13 Fév - 11:59 | |
| Le Livre de l'Apocalypse, nous l'avons dit, nous révèle à nous-même, nous invite à changer de perspective envers nous-même, à changer d'optique afin de moins voir notre personne pour prendre davantage conscience de notre Être.
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ta force, de toute ton âme et de toute ta pensée », nous enjoint le premier Commandement. Il convient de s'arrêter sur les premiers mots « Tu aimeras... », car à eux seuls ils expriment les Lois de la Vie. La Vie, Dieu, est essentiellement Amour, Amour impersonnel, à tous, inconditionnellement. Amour qui chasse toute crainte, Amour Infini, Amour qui ne faillit jamais. Mais qui ne s'impose jamais. Il faut Le vouloir, il faut L'accueillir ; pour Le recevoir, il faut L'aimer.
Le Livre de l'Apocalypse nous aide à nous libérer du concept, combien faux, d'un dieu extérieur, lointain et répressif, à nous éveiller à la connaissance, en nous-même, de l'Image et de la Ressemblance Divine qui fait de nous tous des dieux en puissance.
Le Livre de l'Apocalypse nous aide à « élever nos yeux vers les montagnes » (1), les hauts lieux de notre conscience, et à cesser de ne considérer que notre existence terrestre, extérieure et limitée. Il nous réveille du rêve de la matérialité, à la Réalité de notre Moi éternel. Ayant étudié ce livre, nous savons définitivement ce qu'est la Toute-Puissance qui nous anime, la force créatrice de la pensée et de l'imagination. Nous savons ce que nous faisons en disant JE Suis ; nous mettons ainsi à l’œuvre la Toute-Puissance Créatrice qui nous anime, négativement ou positivement, selon notre foi, et nous récoltons immanquablement ce que nous décrétons.
Il faut que nous approfondissions sans cesse notre connaissance, notre compréhension de ces mots. JE est le point central de notre Identité ; nul ne peut le dire à notre place. Suis est ce qui incorpore, ce qui embrasse, au sein de l'identité individuelle JE, tout ce qu'il encercle. JE est une affirmation positive et suis est l'élément qualificatif. JE est le principe masculin, suis, le principe féminin. Le suis donne l'être à tout ce qu'il embrasse, à tout ce qu'il conçoit. Il faut que le suis soit immaculé dans sa toute-puissance pour que l'homme puisse exprimer, mettre au monde, ce qui est en Esprit. Autrement dit : JE est mon identité en Esprit, suis est ce qui embrasse, ce qui incarne tout ce qui est en Dieu. Voilà la véritable signification des mots : « Je suis ce que je suis » qui sont l'expression même de Dieu, de Dieu Qui est en nous. En réalité, je ne puis être à aucun moment que ce qui est en Esprit. « je suis l'invariable » « Je suis ce que je suis, et à part moi il n'y en a pas d'autre. »
Revenons à l'Apocalypse. Nous abordons à présent le onzième chapitre dont les trois premiers versets disent : « On me donna un roseau semblable à une verge, en disant : Lève-toi et mesure le temple de Dieu, l'autel, et ceux qui y adorent. Mais le parvis extérieur du temple, laisse-le en dehors, et ne le mesure pas ; car il a été donné aux Gentils et ils fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante-deux mois. Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. »
La verge est le symbole de l'autorité activement exercée. La seule autorité véritable est celle de notre conscience-d'être ; celle qui s'exprime lorsque, consciemment, nous disons JE Suis. Nous ne pouvons être, nous ne pouvons avoir que ce à quoi nous disons JE Suis. Nous mesurons le temple de Dieu selon le degré de notre foi, c'est-à-dire que nous prenons conscience de notre Divinité, en reconnaissant cette Unique Présence dans chacune (le nos pensées, dans toutes nos activités. Selon notre mesure, nous sommes mesurés. « On se servira pour vous de la mesure dont vous vous serez servi. » (Matt. 7 : 2, Marc 4 : 24, Luc 6: 38. )
Voilà pourquoi Frère Laurent dit : « Adorer Dieu et Le bénir, c'est là tout notre métier, mes frères, sans nous préoccuper du reste. » Adorer Dieu en soi et dans les autres, ne pas quitter cette conscience-d'être, c'est cela « mesurer le temple de Dieu ». Lillian de Waters avait bien raison de dire : « Si vous voulez aider quelqu'un, ne pensez pas à lui, pensez à dieu », c'est-à-dire maintenez votre pensée sur la Perfection de sa Divinité. Dites : « JE Suis la seule Présence et la seule Puissance qui agit dans cette personne. »
En abordant ainsi les êtres, on leur fait le plus grand bien tout en se protégeant soi-même des erreurs de leur être extérieur. Voilà pourquoi le Maître dit : « Cherchez premièrement le royaume des cieux et sa droiture, tout le reste vous sera donné par surcroît. » (Matt. 6 : 33, Luc 12 : 31.) En fait, il suffit de maintenir notre attention sur l'Unique Présence pour être comblé de toutes les façons. Il suffit de « demeurer », de ramener sans cesse, tranquillement, paisiblement, l'autorité de notre verge, notre conscience, sur l'Omniprésence.
Le parvis extérieur, c'est le monde des apparences. Le Maître dit : « Ne jugez pas selon les apparences, mais jugez selon le jugement juste. » (Jean 7 : 24.) Combien de fois avons-nous prêté aux autres des intentions dont nous nous sommes ensuite aperçus qu'ils ne les avaient nullement ? Et lorsque nous « voyons » l'échec, la maladie, la pauvreté, que ce soit en nous-même ou en autrui - cet autre nous-même -, nous les créons en vertu de la puissance créatrice de la pensée.
Nous ne mesurerons donc point le parvis extérieur, si nous avons bien compris la toute-puissance de notre verge, de notre conscience-d'être, de ce à quoi nous disons JE Suis ; nous ne nous soucierons que de préserver notre temple, notre conscience, de tout élément négatif. Quarante-deux mois, en fait trois ans et demi, symbolisent une période indéfinie de temps. Le moment, la façon dont notre prière, notre aspiration ou notre décret vont se réaliser, nous sont cachés. Cette manifestation est accélérée ou ralentie selon notre foi, selon l'intensité de notre réalisation de l'Unique Présence-Puissance. « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir. » (Marc 11 : 24.) Joseph Murphy dit :« Nos pensées négatives, nos doutes, nos craintes, nos opinions, nos croyances fausses doivent être rédimés par la Lumière de Dieu, autrement ils fouleront aux pieds la ville sainte ; c'est-à-dire qu'ils entraveront l'expression parfaite, la démonstration de la conscience-Dieu dans l'homme. »
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|  | | Mili Admin


   Age : 58 Inscrit le : 12 Aoû 2005 Messages : 12647
| Sujet: Re: Chapitre XVII Mer 13 Fév - 12:04 | |
| Voilà pourquoi la Bible dit :« Tu le garderas dans la paix parfaite celui dont l'esprit demeure en toi. »(Isaïe 26 : 3.) Notre travail spirituel, « Veillez donc et priez sans cesse », (Matt. 26 : 41, Mare 13 : 33 et 14 : 38) est de nous accorder sans cesse et d'accorder toutes choses à notre Divinité, de veiller à ne pas La perdre de vue.
Les versets 4 à 8 de ce l11ème chapitre disent : « Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Dieu de la terre. Si quelqu'un veut leur faire du mal, du feu sort de leur bouche et dévore leurs ennemis ; et si quelqu'un veut leur faire du mal, il faut qu'il soit tué de cette manière. Ils ont le pouvoir de fermer le ciel, afin qu'il ne tombe point de pluie pendant les jours de leur prophétie ; et ils ont le pouvoir de changer les eaux en sang, et de frapper la terre de toute espèce de plaie, chaque fois qu'ils le voudront.
« Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra et les tuera. Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où notre Seigneur fut crucifié. »
L'olivier est le symbole de la paix et de la sagesse. Le chandelier, c'est la Lumière de la Vie Éternelle, la révélation de Dieu JE Suis. L'Omniprésence ne serait pas omniprésence, si elle n'était dans tout homme. Chacun doit personnellement en prendre conscience.
Les deux oliviers, les deux témoins, l'Amour et la Sagesse, représentent : l'Amour, la loyauté, l'affection, l'entière adhésion à l'Unique Principe animateur ; la Sagesse, l'idée vraie. De leur union naîtra en nous le Fils, la conscience de notre réelle Identité. La réponse à notre prière, à notre aspiration, vient lorsque la Puissance JE Suis en nous épouse, s'unit à notre idéal. Nous disons alors avec l'apôtre : « Je puis tout par le Christ JE Suis qui me fortifie », (Philippiens 4 : 13), c'est-àdire qui élimine de ma pensée, de mon sentiment, tout doute, toute crainte, toute pensée de possibilité d'échec.
Murphy dit :« L'union de deux êtres donne naissance à un troisième ; l'union d'un père et d'une mère donne un enfant. Votre idée véritable, enveloppée d'amour, va prendre forme, fonction, expérience, condition ou événement. »
La bête qui monte de l'abîme symbolise tout ce que vous avez emmagasiné dans votre subconscience, qui est négatif et par conséquent propre à contrer votre aspiration, votre légitime désir ; légitime parce qu'approuvé par votre Moi divin. Cette bête empêche les deux témoins, l'Amour et la Sagesse, d'agir en vous ; elle vous paralyse. Mais la Vérité, la Vie qui vous anime prend toujours le dessus pour peu que vous Lui soyez fidèle. L'erreur, la peur, le doute, le sentiment d'incapacité, d'infériorité, n'est fondée sur aucun principe ; lorsque contre toute apparence, vous persistez à calmer vos sentiments pour affermir la Puissance JE Suis en vous-même, dans vos affaires, dans votre univers, l'erreur, l'adversaire bat en retraite ; il sera précipité hors du ciel, c'est-à-dire de votre esprit qui s'est définitivement uni à la Toute-Puissance.
La cité de Sodome et les cadavres symbolisent le monde physique dans lequel les cinq sens font régner la tyrannie des fausses croyances et des passions négatives. Lorsque, dit Joseph Murphy, notre pensée consciente est indisciplinée, lorsqu'au lieu d'être dirigée constructivement elle nous mène, elle est semblable à une Sodomite, une prostituée ; elle s'unit à n'importe quel entraînement ignorant, elle cohabite avec l'envie, la jalousie, la haine, la vengeance, la lubricité. Le verset 8 dit que le Maître fut crucifié à Sodome et en Égypte. L'Égypte symbolise dans la Bible les ténèbres de l'esprit ignorant (les valeurs spirituelles, ignorant de la Puissance JE Suis. C'est toute cette ignorance, cette obscurité, qui crucifièrent le Maître (le l'Amour et qui, hélas ! le crucifient encore dans tous ceux qui sont persécutés pour la Justice.
Votre Seigneur, c'est l'idée que vous laissez dominer votre esprit, celle à laquelle vous donnez votre attention constante ; vous en faites votre maître en vertu de la toute-puissance créatrice de la pensée. « Veillez donc... » Si vous désirez une guérison, il faut que vous détachiez votre esprit de votre corps, de ses malaises, de ses douleurs, faute de quoi vous donnez puissance à ces malaises, à ces douleurs. Il faut fixer et maintenir votre attention sur l'idée de santé et d'harmonie. Ne croyez pas vous tromper en affirmant Une Perfection qui n'est point encore manifestée ; toutes les Perfections sont en vous en puissance. Avec persistance, avec Amour, cultivez la Perfection dans tout ce que vous faites, ne vous contentez jamais de l'à peu près. Dans quelque domaine que ce soit, la persistance dans la foi en la puissance créatrice de votre pensée deviendra la force dominante de votre vie et la Lumière envahira définitivement les ténèbres de l'Égypte, de votre subconscience. C'est ainsi que meurt l'idée négative, maladie, pénurie, obstacles de toutes sortes, pour ressusciter la Perfection. Vous avez débarrassé votre conscience et votre subconscience, votre pensée et votre sentiment, de toute erreur ; vous n'acceptez plus que la Résurrection et la Vie dans votre Moi Réel. Vous avez définitivement tourné le dos à ces cadavres que sont les pensées négatives, destructrices, pour laisser régner en vous la Toute-Puissance JE SUIS. Vous ne dites plus .iN: Suis qu'à ce qui est vrai de votre Être éternel.
Le verset 15 dit : « Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles. »
Le septième ange représente l'accomplissement, la conviction, la paix profonde du cœur qui nous dit que tout est bien, que tout est en voie de réalisation. C'est le septième jour, le jour du repos dans la conscience de notre Puissance JE SUIS. Disons souvent, disons constamment JE Suis à ce que nous aspirons à être, à accomplir, à ce qui a l'approbation de notre Moi divin. Marions, unissons notre aspiration, notre projet, à notre imagination créatrice. Soyons attentifs à ne rien admettre dans notre cabinet d'images qui lui soit contraire.
Le verset 19 dit :« Et le temple de Dieu fut ouvert dans le ciel, et l'arche de son alliance apparut dans son temple. Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle. »
L'arche de l'alliance est celle que construit notre pensée créatrice fondée sur la connaissance de la sagesse, de la présence et de la puissance de notre JE Suis. Murphy dit que l'arche se construit, lorsque vous reconnaissez que ce qui est vrai au sujet du Principe Créateur est également vrai de vous, sa créature. « Moi et mon Père nous sommes un. » (Jean 10 : 30.) I1 vous est loisible de construire votre arche, votre alliance, votre union avec la Puissance qui vous anime au milieu même de toutes les erreurs, de toutes les fausses croyances, de toutes les limitations auxquelles votre esprit a donné asile, et vous dites alors :« Arrière de moi, Satan »; vous faites reculer et disparaître de votre esprit l'erreur.
C'est alors qu'un tremblement de terre a lieu. Ceci est le symbole de la transformation de votre esprit par la confiance et l'amour envers votre Puissance Je Suis. En vous le « vieil homme » meurt, il disparaît, votre Moi divin s'élève et vous dites dans une indicible joie accompagnée d'une profonde humilité : « Tout ce qu'a le Père est à moi. » (Jean 16 : 15.)
En vérité, comme le dit Joseph Murphy, la destruction, l'annihilation en vous de tous les concepts humains erronés, de toutes les idées fausses, de tous les sentiments négatifs, est bien semblable à un grand tremblement de terre ; il détruit l'ancien pour faire naître le nouveau.
«Voici que je fais toutes choses nouvelles », dit le Livre de la Révélation (21 : 5). Et vous proclamez sans cesse : JE Suis la Résurrection et la Vie, JE Suis la Présence qui ne connaît pas l'échec et qui ne commet point d'erreur. JE Suis toujours la Victorieuse Présence. Christ en moi est Ressuscité et Triomphant. Béni soit-Il.
(1) Psaume 121. _________________

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