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Chapitre VII

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Mili
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MessageSujet: Chapitre VII   Jeu 8 Nov - 14:26

Nous parvenons au troisième chapitre de ce livre révélateur et, pour en éviter les redites, nous étudierons surtout les versets les plus significatifs.

Le cinquième verset dit « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, mais je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges ». (Les anges, vous le savez, sont les idées parfaites de Dieu.)

Le vêtement blanc est le symbole d'une conscience-d'être purifiée de tout ce qui fait outrage au Moi divin. Celui qui s'applique à se corriger au lieu de se justifier, qui se garde avec vigilance de tout ce qui l'éloignerait de la conscience de sa divinité, qui renonce à la colère, à la rancune, à l'envie, à l'égoïsme comme à la peur et au doute, celui qui cherche sans cesse à s'identifier à la Présence qui l'anime, celui-là arbore le vêtement blanc de la Lumière qui « éclaire tout homme venant au monde », mais à condition qu'il se tourne vers Elle seulement. L'homme a le libre arbitre; il lui appartient de mener sa vie du côté de l'ombre ou du côté de la Lumière. Il porte la responsabilité de son choix.

Le livre de vie c'est votre conscience profonde, votre subconscient, dans lequel s'inscrivent tous vos sentiments, toutes vos réactions, tout ce à quoi vous donnez consentement mental. Votre subconscient, dit Murphy, est semblable à une machine enregistreuse. Vous avez donc le plus grand intérêt à veiller (« Veillez donc et priez sans cesse »), à n'y laisser entrer que ce que vous voulez voir apparaître dans votre vie, c'est-à-dire ce qui est harmonieux, constructif, bénéfique. Vous vous gardez bien d'inscrire des erreurs dans vos livres de comptes, vous savez que cela entraînerait pour vous de graves ennuis. Êtes-vous aussi attentifs à ne pas enregistrer dans votre subconscient, dans votre sentiment profond, ce qui est laid, triste, malsain et néfaste ? Il faut faire la toilette de notre subconscient, avec autant de soins et de régularité que nous en apportons à celle de notre corps physique. Il faut immédiatement chasser de notre esprit, impitoyablement, tout ce qui est négatif, que dis-je, il faut lui en refuser l'entrée. Le sage est celui qui maintient délibérément un état de conscience de sérénité; s'étant centré dans son Moi divin, il ne permet à rien, à personne, de perturber sa contemplation intérieure de l'Omniprésence.

« Ah !» me direz-vous, « mais cela est très difficile, quasi impossible ». N'en croyez rien. C'est, purement et simplement, affaire d'attention et de discipline.

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ta force, de toute ton âme et de toute ta pensée. »

Le Seigneur votre Dieu c'est la Loi de votre Être. La Loi de votre Être, c'est vous-même qui la mettez en vigueur par votre activité mentale et émotionnelle. C'est vous qui choisissez vos pensées et vos sentiments, c'est vous qui êtes seul en mesure d'accepter ceci, de rejeter cela. Vous êtes le maître de votre corps et de votre univers par le choix de ce que vous admettez ou rejetez. Prenez donc le plus grand soin de veiller à ce que ce qui est inharmonieux soit
éloigné de votre esprit, et je ne connais point de meilleure recette pour cela que celle qui consiste à occuper notre pensée de la Divine Présence qui nous anime; à La louer, à La bénir et à La remercier sans cesse des bénédictions innombrables dont nous sommes l'objet.

« Celui qui demeure sous l'abri du Très-Haut restera à l'ombre du Tout-Puissant », dit le Psaume 91, que je vous recommande (le savoir par cœur. Celui qui demeure est celui qui occupe sa pensée des choses constructives, belles, joyeuses, enthousiasmantes et qui refuse systématiquement de laisser polluer sa pensée et ses sentiments. Il se maintient dans la conscience de son Être divin.

Je ne saurais trop vous conseiller aussi la méditation fréquente et approfondie des cinq premiers versets du Psaume 103 :

« Mon âme, bénis l'Éternel !
Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis l'Éternel !
Et n'oublie aucun de ses bienfaits !
Car c'est lui qui pardonne toutes tes iniquités,
Qui guérit toutes tes maladie.
Qui te sauve de la destruction, Qui te couronne (le bonté et de miséricorde,
C'est lui qui te rassasie de bonnes choses, De sorte que ta jeunesse est renouvelée Comme celle des aigles. »

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Mili
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MessageSujet: Re: Chapitre VII   Jeu 8 Nov - 14:30

Passons aux septième, huitième et neuvième versets de ce chapitre III du Livre de la Révélation :

Écris à l'ange de l'église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clé de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme et personne n'ouvrira : Je connais tes oeuvres. Voici, j'ai mis devant toi une porte ouverte, qu'aucun homme ne peut fermer; (Jésus dit : JE Suis la Porte) car tu as peu de force et tu as gardé ma parole et tu n'as pas renié mon nom. Voici, je ferai de la synagogue de Satan, ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds et connaître que je t'ai aimé.

David veut dire : Amour divin, le Bien-aimé. Ce nom symbolise l'Amour Infini dans la conscience de l'homme. Et la clé de David c'est cette conscience active. L'homme est David lorsqu'il aime son prochain comme lui-même. Il est David lorsqu'il met de l'Amour dans tout ce qu'il entreprend. Et cet Amour le libère de tout ce qui n'est pas semblable à son Moi réel.

Souvenez-vous que, selon le sens biblique, vous êtes Juif lorsque vous exprimez votre Divinité; lorsque vous demeurez volontairement « sous l'Abri du Très-Haut », c'est-à-dire à l'abri de tout ce qui vous éloignerait de la conscience de votre Moi divin. Cette fidélité vous immunise contre tous les dangers, particulièrement contre celui que vous feraient courir les propos négatifs, et donc néfastes, qui ne circulent que trop dans le monde.

Venons-en au verset 12 : Celui qui vaincra, je ferai de lui un pilier dans le temple de mon Dieu, (N'oublions pas que c'est le Christ cosmique, l'Esprit Saint, qui dicte à Jean le Livre de la Révélation, l'Apocalypse.) Le verset continue : et il n'en sortira plus; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.

« Celui qui vaincra », c'est celui qui surmonte tout ce qui se présente dans sa vie parce que sa confiance, sa foi entière et définitive, est fixée sur son Moi divin. Celui qui surmonte le fait par un abandon inconditionnel à sa Présence intérieure. N'allez pas croire un seul instant que cet hommelà est fataliste, indolent, sans réaction. Tout au contraire; il est dynamique, actif, agissant, mais il n'agit que suivant les directives qu'il reçoit dans la méditation et la prière. Sa prière consiste à s'entretenir avec son Moi divin, à L'interroger et puis à L'ÉCOUTER, pour agir ensuite selon ce qu'il a entendu et jamais selon ce que dit ou conseille le monde extérieur.

Si ce que dit le monde extérieur est en accord avec ce que nous inspire ou nous dicte notre Moi divin, cela est parfait. Mais si les deux avis sont contradictoires, « celui qui vaincra » est celui qui, sans faiblesse, sans hésitation, sans balancer un seul instant, suit les directives intérieures. Est-il besoin d'ajouter qu'il en est toujours récompensé et béni Y

« Celui qui vaincra » est celui qui ne désespère jamais et qui ne se décourage point. Il sait que par la Puissance JE Suis, la Sagesse de Dieu en lui-même, il peut surmonter toutes les situations, même si, pour cela, il doit « posséder son âme en patience ». Il connaît la vertu de ce qu'une grande spiritualiste anglaise, Grâce Cooke, appelle « continuer à continuer ». Keep on heeping on. Il ne permet pas à la déception, au retard, à l'apparent échec de l'arrêter. Thomas Edison avait fait plus de cent expériences pour réaliser l'ampoule électrique; en vain. Un « ami » lui dit :« Alors, vous allez abandonner ? » « Abandonner » tonna Edison, « abandonner quand je sais à présent qu'il y a cent façons de faire ce qu'il ne faut pas faire ! »

Voilà l'esprit indomptable, voilà celui qui n'accepte pas la défaite, « celui qui vaincra ». Celui-là, imperturbablement, garde l'image de la solution divine, la solution parfaite dans son esprit, jusqu'à ce que son Moi divin la lui révèle. N'est-ce pas le Français Boileau qui a dit « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage... » ?

C'est ainsi que l'on devient un pilier dans le temple de Dieu : c'est en faisant une confiance totale à Sa Présence en soi-même jusqu'à atteindre le point de la conviction intime, ensuite il n'y a plus rien à faire. « Vous avez alors écrit, dit Murphy, un nom nouveau dans votre subconscience, c'est-à-dire une évaluation nouvelle de vous-même »; vous avez une conscience nouvelle de votre Moi Supérieur ; vous avez fait échec à votre moi inférieur, pusillanime mais prétentieux et combien encombrant, qui vous propose toutes les raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas réussir. Vous l'avez réduit au silence pour ECOUTER la voix et les directives du JE. Suis, Christ en vous, vous portez un nom nouveau, vous êtes devenu un pilier dans le temple de Dieu, vous n'exprimez plus que la Certitude, l'Amour, la Paix, la Joie, la Réussite, la Félicité.





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MessageSujet: Re: Chapitre VII   Jeu 8 Nov - 14:32


Voyons le quinzième verset. Il dit : Je connais tes oeuvres, je sais que tu n'es ni froid ni chaud.

Voici, comme le fait fort justement remarquer Murphy, un verset des plus importants. Il se réfère à ces personnes, hélas ! très nombreuses, qui viennent entendre un cours sur l'ontologie, la Science Divine, la Science de leur Être, qui lisent, superficiellement, un de nos ouvrages, ou bien parcourent distraitement notre Revue et qui disent :« C'est bien, c'est très bien », mais qui n'en tirent aucun profit parce qu'elles sont « ni froides ni chaudes »; elles sont tièdes. Et le verset conclut :« Je le vomirai de ma bouche ». Cette image est intéressante. Sans doute en avez-vous fait l'expérience : autant l'eau froide est délicieuse, l'eau chaude bienfaisante, rien n'est aussi déplaisant à absorber que l'eau tiède, n'est-il pas vrai ?

Oui, il y a hélas ! ceux qui ne sont pas enseignables; ils savent tout ! Et puis il y a ceux qui sont tout semblables à la semence de la parabole, cette semence qui tombe sur un terrain aride ou peu profond dans lequel elle ne germe pas. C'est ainsi qu'avec une grande tristesse nous voyons un certain nombre de personnes travailler un moment l'ontologie, qui bientôt abandonnent et retournent à la vie négative, improductrice et combien décevante, de l'entendement humain.

Parfois elles reviennent, souvent pour (tue nous pansions les plaies qu'elles ont subies. Et nous sommes tout heureux de les accueillir et de les aider à devenir des piliers du temple de Dieu. Instruites définitivement du bien-fondé de l'Enseignement du Maître de Nazareth, dans sa pureté première, ces personnes sont prêtes à rentrer dans la Bergerie et à parvenir à la compréhension d'une Puissance Unique, mais multiple puisqu'elle nous anime tous, prêtes à répondre à ce Dieu d'Amour qui attend vu nous-même que nous nous éveillions en Lui.

Tant que nous persistons à mélanger les idées anciennes à la Pensée Nouvelle, nous ne parvenons à rien; ce compromis fait de nous des tièdes, et le Maître a dit :« On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres ».

Il nous faut accepter pleinement une interprétation nouvelle de la Vie et donner à la Puissance Suprême qui est en nous notre entière adhésion. Il n'y a pas de demi-mesures en ontologie et le Maître a dit : « Celui qui n'est pas avec moi est contre moi ».

Dès l'instant où nous comprenons que nous sommes prêts pour échanger les vieux concepts obscurs contre la Perle de Grand Prix : l'Enseignement du plus grand des Maîtres, dans toute son authenticité, il faut que nous ayons le courage - et l'honnêteté - de prendre définitivement position en sa faveur, faute de quoi nous resterons tièdes, c'est-à-dire ignorants de la Vérité de notre Être.

Le verset dix-sept dit : Parce que tu dis : Je suis riche et je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.


L'or qu'il nous est conseillé d'acheter, c'est la Toute Puissance créatrice dont nous nous servons lorsque nous disons Je Suis, car cette Toute Puissance est celle de notre Moi supérieur et éternel. Malheureusement, on nous a enseigné un (lieu extérieur. Il en résulte que nous cherchons audehors ce qui ne se peut trouver qu'au-dedans. Alors, ne comprenant rien à notre nature véritable, divine, nous nous prenons pour des êtres physiques et intellectuels, alors que nous sommes essentiellement des êtres spirituels.

« Le corps n'est qu'une écorce, l'essentiel est invisible pour les yeux » dit, si justement, Antoine de Saint-Exupéry.

Ne vivant (lue dans la conscience de notre corps physique et de notre intellect, de notre raison basée sur des faits extérieurs,, nous sommes pauvres, malheureux et misérables ; nous vivons sans nous enrichir de la Toute-Puissance qui nous anime et nous sommes nus, au lieu de nous vêtir des vêtements blancs de la Vérité. Le collyre pour oindre nos yeux, c'est le développement de nos facultés extra-sensorielles, (le nos intuitions; on les appelle parfois le troisième oeiL Il faut oindre nos yeux de la Vérité et les fermer à l'erreur.

A ce propos, mon confrère fait judicieusement remarquer que pour développer notre intuition, il ne faut jamais employer la force, la coercition mentale. Mais, au contraire, la détente. Il faut bannir la tension et l'anxiété qui caractérisent la stérilisante peur et laisser la Sagesse Divine se révéler à nous. Votre intuition vous donnera alors les directives, les sentiments de certitude au sujet de ce que vous devez faire et entreprendre. Interrogez-la sans cesse et sans cesse écoutez ses réponses; ne faites rien sans son approbation. Peu à peu, si vous lui êtes fidèle et attentif, vous vous sentirez constamment éclairé, guidé, soutenu et porté en avant.

« Veillez et priez sans cesse », nous a dit le Maître de la Sagesse; c'est en surveillant, tranquillement mais constamment, nos pensées et nos sentiments que nous demeurerons dans cette Sagesse qui nous habite mais dont nous prenons trop rarement l'avis. C'est en ramenant, sans nous lasser, notre conscience vers la Toute-Puissance intérieure, que nous établirons, en nous-même et dans tout ce qui nous concerne et nous entoure, la paix « qui surpasse tout entendement humain ».

Veillons donc et prions sans cesse à ce que nous n'entretenions plus, en toute circonstance, que la conscience de notre divinité.

« Cherchez premièrement le Royaume du Ciel et sa droiture, tout le reste vous sera donné par surcroît. »


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MessageSujet: Re: Chapitre VII   Jeu 8 Nov - 21:04

J'aime beaucoup cette partie

Le livre de vie c'est votre conscience profonde, votre subconscient, dans lequel s'inscrivent tous vos sentiments, toutes vos réactions, tout ce à quoi vous donnez consentement mental. Votre subconscient, dit Murphy, est semblable à une machine enregistreuse. Vous avez donc le plus grand intérêt à veiller (« Veillez donc et priez sans cesse »), à n'y laisser entrer que ce que vous voulez voir apparaître dans votre vie, c'est-à-dire ce qui est harmonieux, constructif, bénéfique. Vous vous gardez bien d'inscrire des erreurs dans vos livres de comptes, vous savez que cela entraînerait pour vous de graves ennuis. Êtes-vous aussi attentifs à ne pas enregistrer dans votre subconscient, dans votre sentiment profond, ce qui est laid, triste, malsain et néfaste ? Il faut faire la toilette de notre subconscient, avec autant de soins et de régularité que nous en apportons à celle de notre corps physique. Il faut immédiatement chasser de notre esprit, impitoyablement, tout ce qui est négatif, que dis-je, il faut lui en refuser l'entrée. Le sage est celui qui maintient délibérément un état de conscience de sérénité; s'étant centré dans son Moi divin, il ne permet à rien, à personne, de perturber sa contemplation intérieure de l'Omniprésence


Tu sais Mili, je trouvais ce livre tellement noir l'apocalypse que je suis surprise que tu en sortes ces lumières, ces perles...
Merci Mili
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Mili
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MessageSujet: Re: Chapitre VII   Ven 9 Nov - 0:27

Citation:
Tu sais Mili, je trouvais ce livre tellement noir l'apocalypse que je suis surprise que tu en sortes ces lumières, ces perles...


Ce n'est pas de moi, cette interprétation, mais du Docteur Mary Sterling. Quelle grande dame et quelle belle lumière spirituelle qu'elle était.


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MessageSujet: Re: Chapitre VII   Ven 9 Nov - 8:10

C'est bien vrai
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